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Les projets que nous soutenons

Les projets que nous soutenons

Découvrez les projets soutenus par notre fonds de dotation et les actions menées pour protéger les animaux

emblématiques de nos montagnes mais aussi du bout du monde.

Le vautour fauve

Le vautour fauve

Evoluant en colonies importantes dans les Pyrénées occidentales,  ce vautour a pourtant presque disparu entre 1920 et 1950 où seule une petite colonie subsistait en vallée d’Ossau. Grégaires, les partenaires sont souvent unis pour la vie et construisent leur nid avec quelques branches dans les cavités des parois rocheuses, notamment dans la réserve naturelle régionale du Pibeste-Aoulhet à deux pas du parc animalier.  

Bien que son aire de répartition soit très grande (étendue à l’Eurasie et l’Afrique), le vautour fauve dépend d’une économie pastorale traditionnelle. L’appauvrissement de leur ressource alimentaire, les empoisonnements et la destruction de leurs habitats de prédilection doivent nous mettre en alerte. On compte aujourd’hui près de 850 couples dans les Pyrénées, la majeure partie étant répartie dans les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.

 

Hegalaldia et Vulture Conservation Foundation travaillent conjointement avec le parc animalier en transférant certains vautours blessés sur site. Les dons versés par les visiteurs du Parc Animalier des Pyrénées dans la roue de la conservation au niveau de la mini-ferme sont intégralement reversés à l’association Hegalaldia, reconnue comme référent pour le soin et la réhabilitation des grands rapaces des Pyrénées françaises. Depuis la création d'Hegalaldia, 9 gypaètes ont pu être remis en liberté après un passage au sein de leur centre de soins.

Le Vautour moine

Le Vautour moine

Le plus grand vautour d’Europe est un nécrophage strict. Contrairement au vautour fauve spécialisé dans la consommation des viscères et des muscles, le vautour moine est davantage spécialisé dans la consommation de parties plus coriaces comme la peau, les tendons et les cartilages. En Europe, sa répartition est très fragmentée. Il niche principalement en Espagne continentale et sur l’île de Majorque aux Baléares ainsi qu’en Turquie. Ces deux pays représentent 94% de la population européenne.

 

Disparu du ciel français au début du 20ème siècle, il fait partie depuis 2004 d’un programme de réintroduction dans les Grands Causses et les Alpes, sous l’impulsion de la Vulture Conservation Foundation que soutient Pyrénées Conservation. En 2009, 17 couples reproducteurs ont été localisés sur le territoire français, principalement dans les Grands Causses. Dans les Pyrénées, ce rapace est en cours de réintroduction en Catalogne, à quelques kilomètres des Pyrénées-Orientales. Il reste néanmoins sous la menace de la dégradation de son habitat, d’empoisonnement et surtout des réseaux électriques.

 

En 2017, Pyrénées Conservation a fait un don de 10 000 € à l’ONG Vulture Conservation Foundation pour soutenir le programme EEP du vautour noir. Il consiste à recueillir des vautours non volants ou blessés incapables de survivre dans leur milieu naturel. En favorisant la reproduction sur site, les jeunes oiseaux peuvent être réintroduits dans leur milieu naturel afin de repeupler nos montagnes. Ce don a également permis de financer le transport en France de 8 vautours noirs provenant d’Andalousie. Ils ont pu être réintroduits en France, dans le Verdon et les Barronies. Ces oiseaux sont les derniers spécimens de ce projet de réintroduction du vautour noir en France initié en 1988, en raison de son grand succès.

Le Percnoptère

Le Percnoptère

Le plus petit des vautours d’Europe présente de nombreuses particularités rendant son étude passionnante. Outre le fait qu’il s’agisse d’une espèce migratrice (il trouve refuge au Sud du Sahara dès septembre, pour profiter durant quelques mois d’un climat plus propice), le percnoptère d’Egypte est capable d’utiliser des outils comme une pierre afin de briser la coquille de gros œufs. Comme ses congénères, son rôle de charognard est primordial pour faire disparaître de nombreux déchets (viandes, peaux, ossements…).

 

Il reste aujourd’hui sous la menace de plusieurs facteurs, notamment la destruction de son habitat naturel, le changement des pratiques pastorales ou encore la multiplication des produits toxiques destinés à des espèces dites « nuisibles ». Seulement 90 couples territoriaux ont été identifiés en France, dont 70 dans les Pyrénées qui reste le noyau de population le plus important du territoire national.  

 

Hegalaldia et Vulture Conservation Foundation travaillent conjointement avec le parc animalier en transférant certains vautours blessés sur site. En 2017, la somme de 2600 € a pu être récupérée grâce aux dons des visiteurs du Parc Animalier des Pyrénées. Le fonds de dotation a versé une partie de cet argent à Hegalaldia, permettant de soigner deux percnoptères d’Egypte.

 

Il faut compter environ 500 € par oiseaux. Certain spécimens, comme par exemple le jeune mâle présent sur le Parc Animalier Des Pyrénées, peuvent nécessiter des investissements plus conséquents allant jusqu’à 2000 €. Ce soutien financier au centre Hegalaldia, permet de protéger au maximum l’espèce en soignant et relâchant les Vautours dans la nature.

 

En 2015, tous les dons des visiteurs sur le Parc récoltés ont été remis à Hegalaldia. Cette levée de fonds a permis à l'association de bénéficier de 2 000 euros. Cet argent a d'ailleurs contribué à la sauvegarde d'un mâle Gypaète Barbu, finançant une partie de l'émétteur qui lui a été posé après son relâché. Pour plus d'informations sur cette opération, cliquez-ici.

Plan d'élevage du géant du ciel

Plan d'élevage du géant du ciel

Dans les Alpes, nos ancêtres ont prêté au Gypaète Barbu des pouvoirs démoniaques. Son cercle rouge autour de l’œil était le signe du démon et son poitrail dégoulinant était la preuve, selon les anciens, qu’il se baignait dans le sang de ses victimes. C’est à cause de ces croyances qu’il a failli disparaître et qu’il a été complètement décimé dans les Alpes à une certaine époque.

 

Le Gypaète est pourtant inoffensif puisqu’il est le dernier maillon de la chaîne alimentaire. C’est à dire qu’il termine le travail des autres nécrophages en se nourrissant exclusivement des carcasses d’animaux, mais également des tendons et ligaments. On l’appelle d’ailleurs le casseur d’os car il utilise une technique très originale pour casser les os qui sont trop grands à ingérer. On compte aujourd’hui une population totale de 54 couples en France, 40 trouvent refuge dans les Pyrénées. Désormais protégé, il reste constamment sous la menace des produits toxiques et des lignes électriques.

 

Hegalaldia et Vulture Conservation travaillent conjointement avec le Parc Animalier des Pyrénées et le fonds de dotation. Plusieurs actions phares ont déjà été conduites, notamment dans le cadre du Plan National d’Actions en faveur du Gypaète barbu 2010-2020. Le Parc Animalier Des Pyrénées a pu financer l’étude, la conception et la réalisation d’une volière dédiée à cette espèce, et a reçu un couple de gypaètes afin d’assurer la reproduction sur site. Le Parc fait partie des rares Zoos en Europe à intégrer ce programme. Lino le jeune mâle et Hera la femelle, sont visible sur le Parc pour le plus grand plaisir des visiteurs.

En 2017, 10 000€ de dons ont été versés à l’ONG Vulture Conservation Foundation. Une partie de cette somme a permis de financer le programme EEP (programme européen pour les espèces menacées) du gypaète barbu. Cet argent a également permis à l’ONG de participer à l’instauration d’un nouveau projet de réintroduction dans la région de Maestrazgo-Els Ports, au Nord de Valencia. Ce projet permettra de relier la population réintroduite d’Andalousie à la population autochtone pyrénéenne.

 

Le Parc Animalier Des Pyrénées a financé l’étude, la conception et la réalisation d’une volière dédiée à cette espèce, et a reçu un couple de Gypaète afin d’assurer la reproduction sur site. Le Parc fait désormais officiellement partie des rares Zoos en Europe a faire partie de ce programme. Lino le jeune mâle et Hera la femelle, sont visible sur le Parc pour le plus grand plaisir des visiteurs.

La Fondation Pyrénées Conservation quant à elle, soutient le programme EEP à hauteur de 5000€ par an.

L'Ours Brun

L'Ours Brun

PATRIMOINE DES MONTAGNES PYRÉNÉENNES

 

L’Ours, animal emblématique des Pyrénées, a toujours déchainé les passions dans notre pays concernant sa réintroduction. Pour ou contre, la Fondation Pyrénées Conservation a fait son choix et défend avec conviction la réintroduction de cet animal splendide dans ses terres d’origine. Les Pyrénées, dans lesquelles il est présent depuis 250 000 ans. La cohabitation est possible et apprendre à mieux connaître cet animal est essentiel pour comprendre son importance et sa place incontestable dans la biodiversité.

Au début du XXème siècle, les Pyrénées accueillaient environ 150 ours. En 1992, on ne comptait plus que 8 à 10 individus vivant encore dans les Pyrénées occidentales. Sous l’impulsion d’acteurs locaux, un premier renforcement de la population était conduit en 1996 et 1997 avec 3 ours relâchés dans les Pyrénées centrales. En 2006, un second relâcher permit à 5 ours de repeupler le massif pyrénéen. En 2017, la population ursine comptait au minimum 43 ours dans l’ensemble des Pyrénées. Aujourd’hui le combat continue pour renforcer la population de l’espèce dans nos montagnes. On estime à 50 le nombre d’individus matures nécessaires pour assurer une viabilité de l’espèce dans les Pyrénées françaises. En 2018, le Ministère en charge de l’écologie a annoncé la réintroduction de 2 femelles pour renforcer le noyau occidental.

 

 

RÉSUMÉ DES ACTIONS

 

Pyrénées Conservation engage des moyens permettant la conservation de l’ours dans les Pyrénées.

En 2013, Pyrénées Conservation a entièrement financé (5000€) le projet de caméra embarquée sur un ours sauvage dans le cadre de l’exposition du Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse « Ours » visant à faire un film pour l’exposition.

En 2014, c’est un projet de terrain que le fonds de dotation a soutenu. Elle a avec l’équipe du suivi Ours, participé au sauvetage d’une oursonne orpheline. Ce sont près de 15 000 € qui ont été consacrés à ce projet afin de construire un enclos de semi-liberté à l’oursonne avec l’achat et le positionnement de caméras de surveillance avec vidéo retransmise en direct durant près de 8 mois. L’objectif était de relâcher cette oursonne nommée Auberta, dans son milieu naturel. Malheureusement la petite oursonne décédera avant son relâcher.  

En 2017, plus de 1700€ de dons ont été versés à FÉRUS. Cet argent permit de financer une partie des frais associés au programme d’information sur l’ours dans les Pyrénées, ainsi qu’à la plantation d’arbres fruitiers et de ruches nécessaire à sa survie. 

Le Bouquetin ibérique

Le Bouquetin ibérique

Un autre grand projet est soutenu par Pyrénées Conservation : il s’agit de la réintroduction du Bouquetin Ibérique. Cet animal avait disparu des Pyrénées françaises au tout début du XXème siècle, les deux derniers individus mâles ayant été tués en 1910 près du lac de Gaube (Hautes-Pyrénées).

 

À l’échelle du massif, la réintroduction du bouquetin apparaît comme une orientation importante du projet de Stratégie Pyrénéenne de Valorisation de la Biodiversité développé par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, un volet spécifique est consacré à cette espèce dans le cadre d’une reconstitution de la biodiversité pyrénéenne. Au niveau national, ce projet s’inscrit dans la Stratégie de restauration des bouquetins en France (2000 - 2015).

 

 

Le fonds de dotation Pyrénées Conservation a déjà financé sur les années 2014 et 2015, 45 000 euros pour soutenir ce projet d’envergure nationale, afin que les Pyrénées retrouvent leur seigneur des cimes.

 

Depuis les premiers lâchers en 2014 dans le Parc national des Pyrénées, ce sont plus de 200 individus qui ont été réintroduits sur les départements des Hautes-Pyrénées et de l’Ariège.

 

En 2019, nous soutiendrons techniquement et financièrement un projet de réintroduction important sur le versant espagnol de la chaîne des Pyrénées, un projet de conservation ex situ par la création d’un plan d’élevage dans les zoos européens avec réintroduction des naissances dans le milieu naturel.

 

Le titi des Andes

Le titi des Andes

Pyrénées Conservation mène des actions de conservation à l’échelle locale, mais également à l’échelle internationale. En effet, le combat pour la protection de la biodiversité ne s’arrête pas à nos frontières et concerne malheureusement l’ensemble du globe terrestre. C’est pourquoi depuis 2017 le fonds de dotation s’engage auprès du Conservatoire pour la Protection des Primates dans des projets de conservations des singes menacées. 2000€ ont été versés pour permettre de soutenir l’ONG internationale Proyecto Mono Tocòn dans ses actions de conservation du titi des andes (callicebus oenanthe). Classé parmi les espèces en danger critique d’extinction par l’UICN, ce petit singe endémique de l’Alto Mayo au Pérou nécessite des mesures de conservation urgentes pour empêcher son extinction. En 2018, la même somme a été versée par Pyrénées Conservation afin de poursuivre le combat pour cette espèce.

 

D’autres espèces, présentes au Parc Animalier des Pyrénées, requièrent des actions de conservation. C’est le cas du saïmiri commun (Saimiri boliviensis) qui fait l’objet d’un programme d’élevage européen (EEP). En effet, cette espèce est aussi sous la menace de la destruction des forêts amazoniennes qu’elle fréquente. Cette dégradation de son habitat naturel facilite les actions de braconnage. Pyrénées Conservation entend bien soutenir d’autres actions de conservation de primates à l’avenir.

Le Panda roux

Le Panda roux

Pyrénées Conservation mène des actions de conservation à l’échelle locale, mais également à l’échelle internationale. En effet, le combat pour la protection de la biodiversité ne s’arrête pas à nos frontières et concerne malheureusement l’ensemble du globe terrestre. En 2018, le Parc Animalier des Pyrénées eu l’immense plaisir d’accueillir Liao et Bao, deux femelles pandas roux autrefois pensionnaires du ZooParc de Beauval. Classé en danger d’extinction par l’UICN, plus que jamais menacée par la dégradation et la perte de son habitat naturel, le fonds de dotation Pyrénées Conservation se doit de participer à la conservation de cette espèce issue des régions de l’Himalaya.  

 

L’association Red Panda Network (RPN) est un acteur majeur dans les actions de conservation du panda roux à l’état sauvage. En créant des programmes communautaires de protection de l’espèce et de son habitat naturel, RPN a le mérite d’inclure les populations locales dans ses programmes. Notamment dans la région népalaise Panchthar-Ilam-Taplejung (PIT), où l’association a formé 54 gardes forestiers issus de 27 villages pour former la plus grande aire protégée dédiée au panda roux. Pour l’année 2018, Pyrénées Conservation a apporté un soutien financier de 2000 € à l’association française Connaître et Protéger le Panda Roux (CPPR), qui travaille conjointement avec RPN,afin de financer une partie de ses programmes de recherche, d’éducation et de conservation du panda roux.

Le Binturong

Le Binturong

Pyrénées Conservation mène des actions de conservation à l’échelle locale, mais également à l’échelle internationale. En effet, le combat pour la protection de la biodiversité ne s’arrête pas à nos frontières et concerne malheureusement l’ensemble du globe terrestre. Communément appelé «chat ours», le binturong est une espèce arboricole vivant au cœur des forêts denses des pays du d’Asie du Sud et du Sud-Est. Espèce méconnue, le binturong a vu sa population diminuée de 30% en l’espace de 18 ans. En conséquence l’IUCN le classe comme «vulnérable» sur la liste rouge des espèces en danger. Vivant dans une région du monde en plein développement économique, il est principalement menacé par la destruction de son habitat naturel (déforestation massive) mais aussi par le braconnage et le commerce illégal.

 

En 2018 Pyrénées Conservation s’associe à l’associtation ABConservation afin de mener des actions pour la conservation de cette espèce. Il s’agit de la premièrere association du monde entièrement dédiée à l’étude et à la protection du binturong. Le programme d’étude et de conservation en cours sur l’île de Palawan située à l’ouest des Philippines est particulièrement important. En effet, il s’agit de la seule île des Philippines où des populations de binturongs ont pu être observées. 2000€ ont été versés pour permettre aux équipes de ABConservation de mener à bien leurs actions à Palawan.

Les mécènes

Les mécènes

Dans cette belle aventure qu'est la préservation de notre patrimoine naturel, des entreprises sont à nos côtés et soutiennent les actions que Pyrénées Conservation défend. Que ce soit pour la cause animale, pour le développement économique et touristique de la région ou pour l'intérêt général, ces mécènes qui s'associent à Pyrénées Conservation soutiennent des actions concrètes de réintroduction, de sensibilisations et de préservations. Leur aide, comme celle des donneurs particuliers, est nécessaire et nous permet de continuer chaque années les démarches en faveur de la biodiversité.

 

Depuis 2015, ce sont 6 partenaires sur qui nous avons pu compter pour nous aider dans nos missions :

 

- Le groupe Toujas et Coll / BigMat

- Le domaine Zoologique de Pescheray

- Le Zoo de Labenne

- Fauna Films

- Entreprise Soares

- Soldesduck

Remerciements

à nos partenaires mécènes

Remerciements

à nos partenaires mécènes